Fraîchement arrivée à l’aéroport Pierre-Elliott-Trudeau de Montréal, c’est avec des fourmis dans les jambes que je foule le sol québécois. Quelque peu fatiguée des 7h30 de vol, c’est néanmoins avec le sourire aux lèvres que je me lance à la conquête de la ville : il s’agit de trouver le chemin jusqu’à la chambre que je sous-loue pour 4 mois ! Aiguillée par le service Welcome Plus, qui aide tous les internationaux venant à Montréal, je rejoins le bus qui m’amène à la station de métro la plus proche. La moiteur du bus et l’aspect bétonné de la route n’entament pas mon enthousiasme : je ne réalise pas encore que Montréal sera ma ville jusqu’à cette fin 2019. Après quelques arrêts de métro, me voilà à Frontenac, situé dans le quartier de Ville-Marie.
Et maintenant ? Un monsieur qui avait vu rapidement mon égarement (ainsi que la valise de 21,6 kilos que je tire derrière moi) me faisait la causette depuis le métro. Aveuglée par le soleil d’août, je lui demande « Excuse-moi, pouvez-vous m’indiquer la rue d’Iberville ? » Rires : « Ha ! Quel numéro ? » Il m’explique rapidement que les rues sont très longues à Montréal vu que « Certaines traversent toute la ville ! » Moi qui avais pris mon numéro de maison – 1800 et quelques – pour un code postal…

Quelques minutes plus tard, je croise la québécoise qui me sous-loue sa chambre à la porte de l’appartement : je suis au bon endroit ! Après être partie de Bruxelles à 5h30 du matin – arrivée en après-midi à Montréal -, les pâtes au pesto qu’elle m’a proposées n’ont jamais été aussi savoureuses… Moment d’échange, elle me laisse vu qu’elle n’habite plus cet appartement pour le moment. Pour ce week-end, ce sera un tête à tête avec Mousse, le chat, en attendant que mes deux autres kokotteuses ( 😉 ) arrivent.

Alors que le soleil se couche en Belgique, l’après-midi est encore pleine de promesses à Montréal. Je cherche le fameux magasin en vrac que j’avais repéré des semaines à l’avance. Situé dans le quartier de Hochelaga, MégaVrac propose énormément de produits alors que je n’ai que si peu de sacs à vrac avec moi ! Le frais s’achète ailleurs, dans les Fruiteries du quartier. C’est le frigo rempli (première nécessité !) que se termine cette longue journée…


Quelques petites infos sur mon échange à l’université de McGill et sur moi-même !


